GALERIE





Rue de la Herse

Plaques en fonte (dites plaques de cocher) apposées au 19ème siècle, stipulant « La mendicité est défendue dans le département de l’Orne » ainsi que la direction et les distances pour le Gué-Dollant et St Ouen De La Cour à l’intention des cochers

Rue des Gélines

Encoche dans le mur, fermée par une porte métallique, utilisée par les falotiers ou allumeurs de réverbères pour ranger leurs outils. Il y en avait une autre dans un mur de l’église Saint Sauveur, (malheureusement elle a disparu lors de travaux) et dans le mur de l’Hôtel de Vigan rue Boucicaut.

Cages à Hommes dans la Mairie de Bellême.

Il est très rare de trouver ces cages où on enfermait des repris de justice avant leur jugement à la cour de justice qui siégeait au bailliage de Bellême dans les locaux qui sont devenus ceux de la mairie depuis 1790.

Crèche de l’Église Saint Sauveur de Bellême en cette année 2020

Rue d’Alençon

Porte de l’ancien Presbytère, Elle a conservé son Judas. Le presbytère fut utilisé par les prêtres de Bellême du Moyen Age jusqu’en 1792 puis les prêtres desservant la paroisse de Bellême de 1803 à 1868.Les Soeurs de la Miséricordes l’occupèrent ensuite jusqu’en 1920.

Sœur Augusta, Protectrice de Bellême pendant la guerre de 1870

Le Conseil Municipal lui exprime sa reconnaissance sur cette plaque apposée sur sa tombe au cimetière de Bellême.Sœur Augusta (Faure Mathieu Augusta) était Allemande de naissance, entrée en religion en 1860, elle a vécu la moitié de sa vie à Bellême où elle se trouve lorsque les Prussiens arrivent le 22 novembre 1870 et restent 3 jours. A leur tête, le Duc de Meklembourg, Sœur Augusta l’interpelle dans sa langue. Elle évite le pillage de la ville et obtient la libération d’un jeune soldat français qui allait être exécuté.Les Prussiens sont de retour le 8 janvier 1871, Sœur Augusta obtient à nouveau que Bellême soit épargnée. Puis que la dette de guerre de la ville soit considérablement diminuée.

Sœur Augusta reste à Bellême jusqu’à sa mort le 11 janvier 1911.

Rue Ville-Close.

Hotel Billard de la Hayère.Balcon marqué des lettres BH, initiales de la famille d’ Alexandre Billard de la Hellière ( célèbre avocat de Bellême) qui fit construire cet hôtel particulier vers 1730.Son portail évoque un temple grec et son jardin est sur l’emplacement de l’ancienne porte Saint-Pierre et une partie des remparts.

Portail de l’Eglise Saint Sauveur

Le portail est encadré par un portique qui date de 1662. Dans ses quatre niches des contreforts ont été placé en 1884 des statues provenant du chœur de l’Eglise. Ces statues reprennent le Tetramorphe c’est à dire la représentation symbolique des apôtres mentionnée dans l’apocalypse selon Saint Jean et les visions du prophète Ezekiel. Sur la photo on peut voir Saint Marc et le lion ainsi que Saint Jean et l’aigle. Et de l’autre côté de la niche centrale se trouvent Saint Mathieu et l’ange ainsi que Saint Luc et le bœuf.

Place de la République

Chien assis surmonté par un épi de faîtage représentant un écureuil (photo de gauche). L’Epi de Faîtage est une pièce ornementale formée d’une base et de plusieurs éléments (appelés manchons) enfilés sur une tige métallique placée aux extrémités d’un toit. Cette décoration était largement utilisée en Normandie surtout au 19ème siècle et souvent symbolisait les propriétaires des maisons. Certains épis de faîtage étaient haut de deux mètres.

La tour de l’horloge.

Une des huit tours faisant partie de la forteresse de Bellême qui date du XIIème siècle. Elle est située sur la gauche du schéma réalisé par Johann Touchard qui a reconstitué en 3D le plan de la forteresse médiévale.

Sous le porche

Plaque commémorative du siège de Bellême par Blanche de Castille et le roi Louis IX (âgé de 12 ans) pendant l’hiver 1229 afin reprendre la ville qui était sous le contrôle de Pierre de Dreux dit Mauclerc. Celui-ci faisait partie d’une conjuration contre le jeune roi et avait pris parti pour les anglais.

Chapelle Saint Louis, église Saint Sauveur

Vitrail représentant Blanche de Castille enseignant à son fils le roi Louis IX (futur Saint Louis) entourés de trois personnages. Deuxième moitié du 19ème siècle. Ce vitrail commémore le siège de Bellême par Blanche de Castille début 1229.

Boulevard Bansard des Bois

Statue en bronze « Le Colin-Maillard, » oeuvre du sculpteur Edmond Le Harivel-Durocher offerte à la ville de Bellême grâce à l’intervention de Philippe de Chennevières (1820 – 1899), Le premier Directeur des Beaux-Arts de Paris. La rumeur voudrait que cette statue illustre l’aveuglement des décideurs face aux enjeux de la modernité au 19eme siècle, notamment le non-passage de la ligne de chemin fer Paris – Brest à Bellême … Pourtant les archives du Conseil Municipal de la ville témoigneraient d’un vote positif en la matière ! La photo en noir et blanc montre « Colin-Maillard » en son emplacement initial. Le premier transfert la déplaça entre la pharmacie Penchet et le Relais Saint Louis, puis on lui fit traverser la rue pour l’installer là où elle se trouve aujourd’hui.